Les raisons de se former à la neuropédagogie

Je cherche

  • Une formation en neuropédagogie ;
  • Une formation optimisée grâce à la neuropédagogie ;
  • A rendre mes formations neuro-compatibles ;
  • A développer les Soft Skills sur des bases scientifiques ;
  • A modéliser et standardiser les performances des meilleurs collaborateurs ;
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Enseignants en neuropédagogie

Pascal Roulois

Formateur et chercheur indépendant en neuropédagogie

J’ai enseigné en collège, lycée, prépa médecine, Université François Rabelais, Université américaine Bucknell. Aujourd’hui, je forme principalement un public de formateurs et dirigeants pour le compte d’entreprises de formation. Je conçois aussi des méthodes basées sur mes recherches et j’interviens dans la conception, le conseil et l’optimisation de formations. Je fais aussi des conférences sur l’apprentissage.

Questions fréquentes

La neuropédagogie est une science qui vise en premier lieu à améliorer l’acte d’apprendre en s’intéressant au cerveau apprenant. La manière dont le cerveau apprend, c’est-à-dire comment il perçoit son environnement, traite les informations et prend les décisions pour agir n’a jusqu’ici que peu été prise en compte par la pédagogie qui s’est intéressée à la manière d’enseigner.

La neuropédagogie établit donc le lien entre trois sciences : les neurosciences (biologie du cerveau), la psychologie (essentiellement la psychologie cognitive et la psychologie de l’éducation), et la pédagogie. Aujourd’hui, la Harvard Graduate School of Education intègre la Santé dans leur formation phare en neuropédagogie : Mind Brain Health and Education

 

La neuropédagogie est donc une science de l’apprentissage et de l’enseignement. Elle s’inscrit dans le courant de « l’evidence-based education », c’est-à-dire l’éducation basée sur des preuves obtenues en s’appuyant sur la méthode scientifique.

Chaque composante de la neuropédagogie (neurosciences, psychologie et pédagogie) s’appuie sur des problématiques, protocoles et instruments particuliers, et ce faisant, accède à une vision réductionniste des problèmes.

Par exemple, la motivation peut être abordée sous l’angle neuroscientifique (circuit dopaminergique de la récompense), l’angle psychologique (l’attribution causale de Weiner) et l’angle pédagogique (favoriser un environnement d’apprentissage motivant).

En instaurant le dialogue entre différentes disciplines, la neuropédagogie dépasse les contradictions et écueils (un neuroscientifique connaît peu l’enseignement, et un pédagogue peu les neurosciences) pour offrir une vision globale des problèmes. La neuropédagogie est donc holistique, systémique.

L’apprentissage est au cœur du Vivant - animaux, végétaux- et même du non vivant, virus, organisations. On apprend pour automatiser les processus, anticiper et être adapté à notre environnement, et plus celui-ci évolue, plus on doit apprendre, sous peine de ne plus être adapté, de ne plus pouvoir anticiper.

Dans un monde où les informations circulent à la vitesse des supercalculateurs, où les interactions sont démultipliées, il y a urgence à rationaliser et optimiser les apprentissages.

Apprendre, c’est percevoir, se représenter l’objet perçu, comprendre, réfléchir, mémoriser et agir. Or tout cela peut s’apprendre pour gagner en connaissance, compétence et performance.

Par conséquent, la neuropédagogie s’intéresse à :

  • L’apprentissage en formation initiale ou continue, de l’enfant à l’adulte, de l’apprentissage intellectuel à l’apprentissage manuel en passant par l’apprentissage de gestes techniques en sport. L’enseignant, l’apprenant et ce qu’il y a à apprendre sont pris en compte par la neuropédagogie.
  • Le développement des compétences personnelles et professionnelles(soft skills): mieux comprendre, mémoriser, être créatif, mieux raisonner, prendre de meilleures décisions, mieux communiquer, être flexible, avoir une attitude positive, gérer les émotions, etc.
  • L’organisation apprenante: architecture et mobilier « brain friendly », gestion de l’espace et du temps, en passant bien entendu par l’intelligence collective, la transmission des informations et leur mutation en connaissance…
  • La lutte contre le déclin cognitif en s’appuyant sur l’apprentissage: les facultés cognitives augmentent jusqu’à environ 25 ans puis déclinent progressivement. L’individu perd alors, par exemple, de la vitesse dans le traitement des informations, de la capacité à se concentrer et inhiber les stimuli non désirés, de la capacité à mémoriser de nouvelles informations et à aller chercher les bonnes informations dans ses mémoires à long terme…

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